Au Conseil communal du 14 septembre 2026, j’ai relayé les conclusions d’un mémoire en urbanisme réalisé par François Schreuer, Conseiller communal à la Ville de Liège, qui s’est intéressé à la sous-utilisation du foncier commercial en lien avec la lutte contre l’artificialisation de nos sols.
En Wallonie, le foncier commercial représente 1900 hectares dont 57% sont situés dans les centralités. De ces 57%, 700 hectares sont situés à proximité directe d’une gare ou de transports publics structurants.
Afin d’éviter d’encore artificialiser des terres agricoles ou naturelles, il y a un réel potentiel à activer ces zones commerciales via un levier fiscal pour développer des logements au-dessus des parkings. François Schreuer prend notamment en exemple la liaison entre Mons et Dour qui comprend de nombreuses zones commerciales mutables ainsi que des friches industrielles.
Le Collège a exprimé son vif intérêt pour cette réflexion qui répond totalement aux priorités de la majorité montoise en termes d’aménagement du territoire. Comment reconstruire la ville sur la ville, comment densifier nos centralités, comment mieux utiliser des sols déjà artificialisés sont des questions très pertinentes au cœur des projets mis en œuvre par le Collège. La question de l’activation par un levier fiscal des zones commerciales sous-utilisée sera donc étudiée.
