Mon parcours
Mon ancrage sur le territoire montois
J’avais à peine deux mois et demi en juin 1984 que je participais déjà à mon premier Doudou avec ses images, ses odeurs et ses sons si caractéristiques. Ceci explique sans doute pourquoi j’ai Mons dans la peau d’aussi longtemps que je m’en souvienne.
Mons, c’est la ville où j’ai grandi, où j’ai fait mes études, où j’ai décroché mes premiers emplois, où j’ai rencontré mon compagnon, où je me suis investi dans la vie associative, culturelle et folklorique… et où a débuté mon engagement politique ! Comme beaucoup de Montoises et de Montois, le beffroi, les campaniles et clochers qui pointent à l’horizon font partie de mes repères, de mon ancrage et je ne peux pas imaginer vivre ailleurs qu’ici.
Origines
Originaires de la région liégeoise et de Namur, mes parents ont eu l’opportunité de trouver du travail à Mons dans les années 70 et n’ont plus quitté la commune depuis.
Habitant un appartement sur les boulevards, ils y élèvent mes frères aînés. Des jumeaux pour débuter, c’est un beau défi ! Ils déménagent ensuite à Saint-Symphorien, un joli village de la campagne montoise. C’est là que je vois le jour et où je passe toute mon enfance et mon adolescence.


Mes parents ont toujours aimé créer des liens, développer leurs réseaux, s’investir dans la vie de la communauté et s’impliquer dans le folklore et l’associatif local. Un virus qu’ils nous ont transmis à mes frères et moi. Les chiens ne font pas les chats !
Investissements
Pour ma part, ce virus s’est traduit principalement dans les mouvements de jeunesse (animé, animateur, formateur, cadre régional…) et dans le folklore local (procession du Car d’Or, Hallebardier, Feux de la Saint-Jean…) tout en passant par un peu de musique (à la Royale Philharmonie de Saint-Symphorien ou en autodidacte) et de dessin, fibre artistique oblige, ou encore de randonnée et de VTT. Bref, tout ça a eu pour conséquence que j’ai toujours vécu avec un agenda bien rempli. Et aujourd’hui encore, j’ai une certaine boulimie de projets. Une page blanche dans mon agenda, c’est synonyme d’ennui !


Etudes
Côté études, tout commence par l’école du village en maternelle et en primaire avant de poursuivre par des études secondaires au Collège Saint-Stanislas à Mons. Au fil de mon parcours scolaire, je croise plusieurs enseignantes et enseignants qui me marquent particulièrement et me donnent l’envie d’enseigner à mon tour. Je troque donc mon rêve d’enfance de devenir architecte pour entamer une formation à l’école normale de Braine-le-Comte.
Vie professionnelle
Diplômé instituteur primaire, je débute ma carrière à Cuesmes et à Jemappes avant de reprendre à 25 ans la direction d’une école fondamentale à Havré et Obourg. Ces deux premières expériences professionnelles ont été de magnifiques périodes de ma vie mais aussi de fameux défis à relever qui m’ont obligé plus d’une fois à sortir de ma zone de confort. J’en ai retiré beaucoup de choses tant en termes de compétences que d’expériences.


J’ai ensuite poursuivi ma carrière dans le monde de la pédagogie avec un détachement dans les mouvements de jeunesse. C’est à ce moment de ma vie que passion d’enfance et vie professionnelle se sont croisées quelques années. C’est aussi la période où mon investissement dans le monde associatif local a pris plus d’ampleur avec la présidence de l’ASBL des Feux de la Saint-Jean.
Et le politique dans tout ça ?
Ce que vous ne devriez pas savoir à mon propos !
- Il ne m’aurait pas déplu d’ouvrir une biscuiterie artisanale. Mais pas sûr de la rentabilité du projet car j’aurais eu plus tendance à manger mes biscuits qu’à les vendre.
- Côté musique, c’est la chanson française des années 80 qui me fait vibrer. Ne le dites à personne mais j’ai un vinyle de Dalida à la maison.
- Je suis né un vendredi 13, jour associé, selon certains, à la malchance. A priori, ça n’a pas eu d’incidence négative sur moi. J’évite quand-même de passer sous une échelle quand je vois un chat noir, on ne sait jamais.
- Protéines de soja texturées, steaks végétariens, lentilles ou encore quinoa, je fais des efforts mais je dois bien reconnaître que j’aime la viande. Alors je tente d’en manger moins et de privilégier une viande de plus grande qualité.
- Bien qu’ayant porté un magnifique appareil dentaire quelques années, j’ai les dents du bonheur, un point commun avec Yannick Noah, Vanessa Paradis et mon papa.
- J’ai un côté très organisé (certaines mauvaises langues diront psychorigide) qui m’amène à classer la vaisselle ou encore les vêtements par couleurs. Ne mettez pas de désordre dans mes armoires, vous me rendriez fou !
- Je dis avoir toujours vécu à Mons mais je dois être totalement transparent… je suis né à l’hôpital de Frameries et ne suis arrivé sur Mons que quelques jours plus tard à la sortie de la maternité.